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Histoire et patrimoine

Histoire et PatrimoineL’histoire de L’Ancienne-Lorette débute dès 1673, année où une nation huronne vient s’établir en un lieu nommé Notre-Dame-de-Lorette.

En 1697, les Hurons partent s’installer au village huron actuel, la réserve Wendake, qu’ils nomment alors « Jeune Lorette ».

Par conséquent, Notre-Dame-de-Lorette prend la dénomination de « vieille Lorette » pour, plus tard, s’appeler « Ancienne-Lorette » lors de l’érection civile des paroisses en 1722.

Le 15 février 1892, plusieurs citoyens entreprennent des démarches pour que le village soit érigé en municipalité autonome.

La mission huronne, à l’origine du village de L’Ancienne-Lorette, fut placée sous le patronage de l’Annonciation et la seigneurerie, sous le vocable de Saint-Gabriel, archange.

Ainsi, la couleur bleue dans les armoiries de L’Ancienne-Lorette symbolise la couleur mariale et les deux trompes d’or symbolisent l’Archange Gabriel. Les étoiles d’argent représentent, elles aussi, la vierge puisque les étoiles font partie du symbolisme marial. Les fleurs de lys rappellent que le domaine de Saint-Gabriel, et partant la municipalité de L’Ancienne-Lorette, appartenait d’abord à la Compagnie de la Nouvelle-France qui portait trois fleurs de lys sur son sceau armorié.

La population de l’Ancienne-Lorette a presque triplé en l’espace de quinze ans, passant de 3 961 personnes en 1961 à 11 694 en 1976.

Malgré cette augmentation significative, la situation géographique de L’Ancienne-Lorette l’empêche de devenir une ville industrielle.

Il faut cependant mentionner que des industries de matériaux de construction et des industries d’hôtellerie se sont installées sur le boulevard Wilfrid-Hamel.

Le symbole qui représente la Ville depuis 1987 se compose de deux concepts distincts : d’abord, la silhouette bien connue de l’église Notre-Dame-de-l’Annonciation qui rappelle ses origines rurales et paroissiales. Sur cette silhouette se détache un arbre stylisé évoquant cette banlieue agréable, aux espaces verts généreux, et sa nouvelle vocation caractérisée par le souci constant d’amélioration de la qualité de vie tant au niveau des Services qu’à celui de l’environnement. On remarque que c’est à partir des normes de la nouvelle identification que la lettre « L » de « L’Ancienne-Lorette » devient partie intégrante de la signature et passe de minuscule à majuscule.

En 2000, la Ville de L’Ancienne-Lorette se voit obligée de fusionner avec la Ville de Québec, malgré un référendum qui démontre clairement (98 % contre la fusion) que les Lorettaines et les Lorettains désirent rester dans une ville indépendante.

Heureusement, L’Ancienne-Lorette a retrouvé son autonomie lorsque les citoyens ont manifesté leur désir d’indépendance et de liberté à l’occasion d’un second référendum, en 2004, où 73 % des Lorettaines et des Lorettains ont dit OUI à la défusion. Cela permettait aux villes fusionnées de défusionner.

En date des présentes, les Lorettaines et les Lorettains sont au nombre de 16 709 (données recueillies sur le site Internet du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire/Répertoire des municipalités).